
Rimouski, le 27 juin 2025 – Le député de Rimouski–La Matapédia, incluant La Mitis, Les Basques et la Neigette, Maxime Blanchette-Joncas, se réjouit de la promulgation de la loi C-202, déposée par le chef du Bloc Québécois, Yves-François Blanchet, visant à protéger la gestion de l’offre. Adoptée sans opposition à la Chambre des communes et au Sénat, la loi a maintenant reçu la sanction royale.
« Après des années de travail, notamment de notre porte-parole en agriculture, Yves Perron, on y est enfin : la gestion de l’offre est protégée par la loi. Elle soutient des milliers d’emplois et garantit aux Québécois des produits de qualité, faits ici. On s’était engagé à la défendre. C’est maintenant chose faite », a déclaré Maxime Blanchette-Joncas.
L’agriculture est un pilier de l’économie du Bas-Saint-Laurent. La production laitière y génère 440 millions de dollars en retombées, soutient 500 fermes et près de 5 000 emplois. Dans Rimouski–La Matapédia, 210 producteurs livrent chaque année plus de 160 millions de litres de lait. « Chez nous, la gestion de l’offre, ce sont des familles enracinées sur leur terre. Après tant d’efforts, cette loi est un vrai soulagement. Je lève mon verre de lait à leur ténacité », a ajouté le député.
Cette loi est le fruit d’un travail soutenu, mené avec les producteurs agricoles sur le terrain. « Nos agriculteurs travaillent fort, souvent sept jours sur sept, dans des conditions exigeantes. Ils offrent aux Québécois des aliments sûrs, tout en assurant la viabilité de leurs fermes. Cette victoire n’est pas que symbolique. Elle aura un impact concret, ici, dans nos régions. Merci à toutes celles et tous ceux qui ont contribué à ce que la gestion de l’offre soit enfin protégée par la loi. Les fermes québécoises font partie de notre histoire. Et avec cette loi, on s’assure qu’elles feront aussi partie de notre avenir », a conclu le député bloquiste.
Vignette : Le député Maxime Blanchette-Joncas, en compagnie notamment, de M. André Saint-Pierre, président du Syndicat des producteurs laitiers du Bas-Saint-Laurent, lors d’un point de presse en avril dernier.


