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Élection à la vice-présidence : Le député Maxime Blanchette-Joncas réélu vice-président du comité permanent de la science et de la recherche de la Chambre des communes

20/06/2025

Ottawa, le 20 juin 2025 – Le député de Rimouski–La Matapédia, incluant La Mitis, Les Basques et la Neigette, Maxime Blanchette-Joncas, a été réélu vice-président du comité permanent de la science et de la recherche, poste qu’il occupe depuis 2021. Cette reconduction confirme son rôle clé dans un comité stratégique pour l’avenir scientifique du Québec.

Depuis le début de son mandat comme porte-parole en matière d’innovation et de sciences du Bloc Québécois, il s’impose comme une voix déterminée en faveur des chercheurs québécois, dénonçant un système fédéral trop souvent guidé par des intérêts partisans au détriment de la rigueur scientifique. Son initiative majeure sur l’indexation des bourses d’études supérieures, gelées depuis 2003, a permis un investissement fédéral de 825 millions de dollars dans le budget 2024. « Quand un étudiant peut se concentrer pleinement sur ses recherches sans craindre de manquer de ressources, c’est toute la société qui en tire profit », souligne-t-il.

Par ailleurs, le député Blanchette-Joncas a joué un rôle central dans l’obtention d’un investissement historique de 1,8 milliard de dollars en science et recherche, brisant deux ans de stagnation budgétaire. Ces succès démontrent que la persévérance et la rigueur peuvent faire plier Ottawa. « Mon rôle est clair : défendre le Québec pour que la science soit au cœur des décisions publiques et que le Québec obtienne sa juste part des investissements », affirme-t-il.

Le Québec investit en proportion davantage que toutes les autres provinces, et même que le fédéral, mais cette avance complique l’arrimage avec des politiques fédérales uniformes, souvent inadéquates. Ottawa persiste à imposer des stratégies déconnectées du terrain, créant une science fédérale à deux vitesses où le Québec, malgré ses efforts, se retrouve paradoxalement désavantagé.

Cette déconnexion a des conséquences réelles : des chercheurs québécois, notamment en région et dans les milieux francophones, sont exclus de financements essentiels. Des projets porteurs sont freinés, et les institutions, particulièrement en région, doivent faire plus avec moins. Par exemple, plusieurs laboratoires régionaux peinent à maintenir leur activité faute de ressources suffisantes, freinant l’innovation locale.

Pour son nouveau mandat, Maxime Blanchette-Joncas s’engage à renforcer le soutien aux institutions de recherche en région, trop souvent marginalisées dans les grands programmes fédéraux. « Le savoir ne s’arrête pas aux portes des grands centres. Nos chercheurs en région innovent, forment la relève et contribuent activement au développement économique et social. Ils méritent un financement équitable et adapté à leur réalité », mentionne-t-il avec conviction.

À l’heure où la science est cruciale pour relever les défis majeurs tels que le changement climatique, la transition énergétique et la santé publique, il rappelle que l’inaction n’est plus une option. « C’est maintenant qu’il faut investir. Le gouvernement fédéral doit enfin reconnaître les forces du Québec et bâtir une politique de recherche réaliste, efficace et respectueuse des particularités régionales, et non fondée sur des solutions uniformes », conclut le député Blanchette-Joncas.

Vignette : Le député Maxime Blanchette-Joncas lors de sa réélection comme vice-président du comité permanent de la science et de la recherche de la Chambre des communes.

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