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Bilan de la session du printemps 2024 : Des gains importants obtenus par Maxime Blanchette-Joncas

26/06/2024

Rimouski, le 26 juin 2024 — Le député de Rimouski-Neigette–Témiscouata–Les Basques, Maxime Blanchette-Joncas, a terminé une session mouvementée au sein d’un caucus bloquiste efficace dans la défense des intérêts du Québec.

« La session parlementaire du printemps a été globalement bénéfique pour les citoyennes et les citoyens de notre territoire de Rimouski-Neigette–Témiscouata–Les Basques. Je pense notamment aux 23 M$ enfin débloqués pour financer la reconversion de la maison des Sœurs de Notre-Dame du Saint-Rosaire pour créer 91 nouveaux logements sociaux et abordables, en plus des 100 nouvelles habitations étudiantes de l’Université du Québec à Rimouski. De plus, il y a eu la confirmation de 9,3 M$ pour le projet la Logeri à Rimouski qui créera 53 logements abordables pour personnes autonomes de 65 ans et plus ainsi qu’un investissement majeur de 23,5 M$ pour la création de 100 nouveaux logements destinée à la même clientèle dans le cadre du projet de l’Office d’habitation de Rimouski-Neigette en collaboration avec l’organisme Mission Unitaînés. », souligne Maxime Blanchette-Joncas.

La crise du logement qui fait rage nécessite des actions importantes et la concrétisation de ces projets démontre tout l’engagement du député sur ce dossier qui touche particulièrement la circonscription. À Rimouski, le taux d’inoccupation des logements est passé de 0,4 % en 2022 à 0,6 % en 2023, alors que le taux d’équilibre est d’environ 3 %, faisant de cette ville une des plus sévèrement touchées par la crise du logement dans l’ensemble du Québec.

Des gains ont également été faits pour des infrastructures culturelles. « Alors que le vieux théâtre de Saint-Fabien faisait face à l’augmentation des coûts des travaux de rénovation due à l’inflation, j’ai travaillé en collaboration avec Patrimoine Canada pour bonifier les crédits de 1 795 M$ supplémentaire, qui s’ajoutent au 1,9 M$ déjà octroyé pour le projet, pour un total de 3,7 M$ nécessaires », rappelle le député Blanchette-Joncas, ajoutant qu’il s’agit d’un projet important pour le patrimoine et l’accessibilité à la culture dans notre région ».

Le député et son équipe ont continué de défendre les droits des citoyens face à la bureaucratie fédérale. « Nous faisons constamment pression sur la machine gouvernementale pour faire débloquer des dossiers ou pour protéger nos services en région. Le travail de mon équipe a notamment permis de dénouer l’impasse dans le dossier de Simon Croz. Ce dernier était menacé d’expulsion du pays, malgré sa présence au Québec depuis 7 ans, et sa contribution importante pour notre société et notre culture régionale. Cela faisait presque un an qu’il était dans une situation de détresse, sans nouvelles d’Immigration Canada (IRCC). Ce fut donc un dénouement très attendu lorsqu’il a reçu son permis de travail, à la suite de la mobilisation #UnisPourSimon », se rappelle le député bloquiste.

Un porte-parole actif à Ottawa

Maxime Blanchette-Joncas a également pu obtenir des résultats significatifs à la Chambre des communes où il est parvenu à faire des gains majeurs et historiques pour la science et la recherche, dont il est le porte-parole pour le Bloc Québécois.

« Malgré le manque d’intérêt de ce gouvernement au sujet de la science et de la recherche, je suis fier d’avoir obtenu un investissement de 1,8 G$ dans la science et la recherche. Même si cela a pris 2 années pour que le gouvernement réagisse, je ne les ai pas laissés tranquilles, raconte le député bas-laurentien.

« Dans ce même dossier du savoir et de la science, c’est l’augmentation des bourses d’études fédérales dont je suis le plus fier, car celles-ci n’avaient été augmentées ni indexées d’un sou depuis 20 ans. Cet investissement de 825 M$ pour les étudiantes et étudiants aux cycles supérieurs et doctoraux pourra enfin soulager notre relève scientifique. La recherche d’aujourd’hui est la prospérité de demain, et nous devons en prendre soin de nos cerveaux. C’est une victoire, mais n’oublions pas qu’une génération entière a été sacrifiée, nos meilleurs talents étant partis à l’étranger », regrette Maxime Blanchette-Joncas.

« Cette avancée, c’est grâce aux recommandations du rapport de l’étude sur les bourses d’études supérieures et postdoctorales du comité permanent de la science et de la recherche de la Chambre des communes, dont je suis l’instigateur, ainsi que d’une mobilisation transpartisane sans précédente qui a démarré il y a plus de 2 ans. J’en suis très fier », rappelle le député.

Défendre les intérêts du Québec

Durant cette session printanière, le Bloc Québécois a plus que jamais été « l’adulte dans la pièce ».

« Le Québec a beaucoup été sous les projecteurs politiques au cours des derniers mois et c’est en soi un succès. À chaque occasion où ses intérêts ont été en jeu, le Bloc a été un rempart contre les tentatives franches, ou détournées, d’affaiblir la nation québécoise. Tandis que les partis fédéralistes s’égaraient souvent dans la partisanerie et l’idéologie multiculturaliste, voire la démagogie pétrolière, les députés du Bloc Québécois sont demeurés centrés sur les priorités des Québécois. Que ce soit en santé, en soins dentaires, en logement, en infrastructures ou en transport collectif, ou pour son secteur financier, c’est le Québec qui détient l’expertise et qui est le mieux placé pour bien mener ses affaires. Quand Ottawa s’en mêle, c’est toujours plus long, toujours plus cher, on dédouble des équipes de fonctionnaires… et ce n’est jamais meilleur », constate Maxime Blanchette-Joncas.

En immigration, le Bloc Québécois a insisté pour faire respecter les positions du Québec quant à sa capacité d’accueil et pour qu’Ottawa paye sa part des coûts engagés pour les demandeurs d’asile. « Sans notre travail assidu, les 750 millions de dollars du fédéral seraient otages du déséquilibre fiscal. Encore une fois, nous avons été l’adulte dans la pièce et avons agi en sorte de faire progresser les dossiers importants pour les Québécoises et les Québécois, forçant Ottawa à s’occuper des vrais problèmes. Avec ténacité, nous avons demandé — et obtenu — qu’une commission d’enquête sur l’ingérence étrangère soit créée. Nous avons aussi fait adopter à une forte majorité notre motion demandant que l’enquête soit élargie. Ainsi, la juge Hogue sera à même d’enquêter sur les parlementaires qui ont, volontairement ou involontairement, travaillé dans le parlement au service de puissances étrangères. Clairement, l’intérêt public et la stabilité du lien de confiance envers la démocratie doivent être une priorité dans un Canada qui se fait surtout remarquer pour son insouciance en matières internationale et sur le plan de sécurité intérieure », prévient le député.

Faire avancer le Québec

« Au Bloc, nous avons déposé un projet de loi visant à éliminer l’exception religieuse de la loi qui criminalise les propos haineux ou incitant à la violence. Toujours en matière de justice, nous avons présenté un autre projet de loi visant à modifier le Code criminel afin que la défense s’appuyant sur l’arrêt Jordan ne puisse être invoquée dans le cas de crimes graves. Enfin, nous avons agi dans le dossier de la santé en portant un important projet de loi permettant aux personnes atteintes d’une maladie grave et incurable menant à l’inaptitude, telle l’Alzheimer, de faire une demande anticipée d’aide médicale à mourir. Nous sommes également fiers de l’adoption de notre projet de loi qui vise à mieux protéger les fonctionnaires lanceurs d’alerte qui dénoncent des actes répréhensibles ou la mauvaise gestion du gouvernement. C’est une avancée majeure pour protéger la démocratie et les intérêts des citoyens », observe le député.

« En début de session parlementaire, nous avons choisi d’orienter notre travail sur le thème Dignes de confiance, parce que les Québécoises et Québécoises savent qu’ils peuvent compter sur nous pour proposer et faire adopter des solutions législatives à leurs préoccupations. Je pense sincèrement que nous avons bien fait notre travail et que nous nous sommes, effectivement, montrés dignes de confiance. D’ici à ce que le Québec devienne un pays, il reste encore à faire : nous continuerons donc de dénoncer les atteintes à notre droit de protéger notre langue, à notre loi sur la laïcité et à nos champs de compétences. Nous poursuivrons avec ardeur le travail pour appuyer l’économie du Québec, ses industries, ses régions, son tourisme, ses pêches et ses secteurs de pointes, afin qu’Ottawa cesse d’appuyer l’industrie pétrolière et redirige ces milliards vers la transition écologique. Parce qu’on est près de notre monde et qu’on travaille avec cœur pour les intérêts des Québécoises et des Québécois, vous pouvez compter sur le Bloc et sur moi! », conclut Maxime Blanchette-Joncas.

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