
Rimouski, le 22 juin 2026 – Le député de Rimouski–La Matapédia, incluant La Mitis, Les Basques et La Neigette, Maxime Blanchette-Joncas, a dressé aujourd’hui le bilan de la session parlementaire à Ottawa, marquée par des gains concrets pour la région et par les interventions du Bloc Québécois afin de défendre les intérêts du Québec et du Bas-Saint-Laurent.
« Alors que plusieurs enjeux frappent directement notre région, notre travail a permis d’obtenir des résultats concrets pour Rimouski–La Matapédia tout en faisant entendre la voix du Québec à Ottawa. Que ce soit en matière de logement, de soutien aux organismes, de culture, d’emploi des jeunes ou de transport, nous avons porté les priorités des citoyens, des organismes et des municipalités de la région », a déclaré Maxime Blanchette-Joncas.
Des investissements structurants dans la région
Depuis le début de l’année, plusieurs projets majeurs ont bénéficié d’un soutien fédéral dans Rimouski–La Matapédia.
Même si le taux d’inoccupation s’est amélioré à Rimouski, passant d’environ 0,4 % en 2022 à 0,8 % récemment, le marché locatif demeure très serré, loin du seuil d’équilibre généralement situé autour de 3 %. Les mises en chantier des dernières années commencent à donner des résultats, mais les besoins demeurent importants. C’est pourquoi il faut continuer de soutenir des projets adaptés à différents besoins : logements étudiants, logements sociaux et abordables, logements pour les familles et habitations pour aînés.
Par l’entremise du Fonds pour accélérer la construction de logements (FACL) et du Fonds d’innovation pour le logement abordable (FILA), plus de 13,9 millions de dollars ont été accordés au projet UTILE à Rimouski, inauguré en mars dernier, permettant la construction de 155 logements abordables destinés aux étudiants.
Le député souligne également l’inauguration, en juin, de nouvelles résidences étudiantes de l’UQAR à Rimouski. Soutenu par une contribution fédérale de 3,5 millions de dollars, ce projet ajoute 25 logements de quatre chambres meublées, permettant d’héberger 100 étudiants et d’augmenter significativement la capacité résidentielle de l’université.
Le projet Mission Unitaînés à Rimouski, inauguré en mars dernier, a également reçu un appui fédéral de 4,4 millions de dollars. Ce nouvel immeuble offre 100 logements abordables destinés aux aînés autonomes de 65 ans et plus.
Le député souligne également l’ouverture, en mars dernier, du nouvel édifice de Serviloge sur l’avenue Belzile, qui comprend 47 logements sociaux et abordables destinés aux personnes aînées autonomes. Cette ouverture s’inscrit dans le projet plus large de reconversion de la Maison mère des Sœurs de Notre-Dame du Saint-Rosaire, soutenu par une contribution fédérale de près de 23 millions de dollars pour la création de 91 logements sociaux et abordables à Rimouski.
Ensemble, ces projets contribuent à augmenter l’offre de logements dans la région et à répondre aux besoins des étudiants, des familles et des aînés dans un contexte où l’accès au logement demeure un défi important. Ils représentent également plus de 390 logements construits ou soutenus dans la région.
Le député souligne également l’inauguration du Vieux Théâtre de Saint-Fabien, rendue possible grâce à une contribution fédérale de 4 millions de dollars.
« Ces investissements répondent à des besoins réels dans notre milieu et contribuent directement à améliorer la qualité de vie des étudiants, des familles, des travailleurs et des aînés », a indiqué le député.
Du soutien concret aux organismes et à la relève
Cette année, 23 organismes de la circonscription se partageront 445 104 $ dans le cadre du programme Nouveaux Horizons pour les aînés.
À la suite des représentations du Bloc Québécois, plusieurs organismes affiliés aux Cercles de Fermières et à la FADOQ pourront désormais utiliser le numéro d’entreprise de leur organisation mère afin de présenter leurs demandes de financement, éliminant ainsi un obstacle administratif important.
Par ailleurs, le programme Emplois d’été Canada représente un investissement de 1,67 million de dollars dans la circonscription et permettra à 377 jeunes d’acquérir une expérience professionnelle auprès de 251 employeurs de la région.
Le Bloc Québécois à l’offensive pour défendre les intérêts du Québec
Au cours de la session parlementaire, le Bloc Québécois a été au premier rang des débats entourant les conséquences des tarifs américains sur l’économie québécoise, particulièrement pour les secteurs forestier, de l’aluminium, de l’agriculture et de l’acier.
Face à l’impact des nouveaux tarifs américains sur les entreprises québécoises, le Bloc Québécois a également mené une importante offensive parlementaire afin d’obtenir des mesures d’aide adaptées aux PME et aux travailleurs touchés. Le parti a notamment obtenu l’adoption unanime d’une motion réclamant un soutien d’urgence aux entreprises manufacturières affectées par les tarifs sur l’acier, l’aluminium et le cuivre, ainsi que des mesures visant à préserver les emplois.
Le Bloc a également talonné le gouvernement fédéral afin qu’il défende l’industrie forestière québécoise face aux droits compensatoires américains sur le bois d’œuvre, un enjeu majeur pour plusieurs régions du Québec, dont le Bas-Saint-Laurent.
Le député a aussi poursuivi ses interventions en faveur d’une réforme de l’assurance-emploi et de la fin du trou noir saisonnier, une réalité qui touche encore de nombreux travailleurs dans les secteurs des pêches, de la foresterie, du tourisme et de la transformation.
Le parti a également poursuivi ses interventions pour protéger le pouvoir d’achat des aînés, notamment en réclamant l’équité pour tous les retraités de 65 ans et plus admissible à la pension de la Sécurité de la vieillesse. Le Bloc Québécois demande de mettre fin à l’écart de traitement instauré en juillet 2022 entre les personnes âgées de 65 à 74 ans et celles de 75 ans et plus, qui bénéficient d’une augmentation de 10 % de leur pension.
Le Bloc propose également d’assouplir les règles du Supplément de revenu garanti afin de permettre aux aînés qui le souhaitent de demeurer actifs sur le marché du travail.
Le Bloc a aussi exigé des solutions aux ratés du système Cúram, qui ont privé plusieurs nouveaux retraités de leurs prestations.
« Nous avons porté la voix de nos travailleurs, de nos retraités et de nos régions face à des décisions qui risquaient d’affaiblir l’économie du Québec. Notre rôle demeure de faire valoir les priorités du Québec et de nos communautés dans chaque débat », a affirmé le député bloquiste.
Sur le plan environnemental, le Bloc Québécois a poursuivi ses interventions en faveur d’une transition énergétique sérieuse et a dénoncé les reculs du gouvernement fédéral en matière de lutte aux changements climatiques.
« Face à l’urgence climatique, nous continuerons de défendre des mesures ambitieuses qui favorisent à la fois la protection de l’environnement et le développement économique durable de nos régions », a poursuivi M. Blanchette-Joncas.
En culture, le Bloc Québécois a poursuivi son combat pour que les géants du Web contribuent équitablement au financement de la culture québécoise. Le député a dénoncé le recul du gouvernement libéral dans le dossier des redevances des plateformes numériques, rappelant que la protection de notre culture, de nos créateurs et de notre souveraineté culturelle ne doit pas être sacrifiée pour répondre aux pressions de Washington.
Le député rappelle également les interventions du Bloc Québécois pour défendre la langue française et les choix démocratiques du Québec.
Le Bloc a notamment défendu les lois 21 et 96, proposé l’abolition de la Loi sur la clarté référendaire et obtenu l’adoption du projet de loi C-9 visant à abolir l’exception religieuse du Code criminel permettant l’incitation à la haine sous couvert de religion.
Comme porte-parole du Bloc Québécois en science et innovation, Maxime Blanchette-Joncas est également intervenu pour dénoncer la suppression de 20 postes à l’Institut Maurice-Lamontagne (IML) de Mont-Joli, un pôle scientifique majeur pour l’Est-du-Québec.
Le train demeure une priorité
Parmi les priorités qui demeurent pour la prochaine session parlementaire, le retour d’un service ferroviaire voyageur fiable, quotidien et accessible dans le Bas-Saint-Laurent occupe une place centrale.
Depuis plus d’une décennie, les citoyens du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie subissent les conséquences d’un service déficient. Maxime Blanchette-Joncas poursuit ses démarches auprès du gouvernement fédéral et continue de porter une pétition citoyenne réclamant un service répondant aux besoins de la population.
« Le train est un outil essentiel de mobilité et de développement économique. J’ai bon espoir que ce dossier pourra se concrétiser en 2027, mais nous allons maintenir la pression jusqu’à l’obtention de résultats clairs pour les citoyens du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie », a affirmé le député.
Une présence constante sur le terrain
Malgré ses responsabilités parlementaires à Ottawa, Maxime Blanchette-Joncas a maintenu une présence soutenue dans la circonscription. Depuis le début de l’année, lui et son équipe ont traité près de 400 dossiers citoyens et multiplié les rencontres avec les organismes, les municipalités, les entreprises et les acteurs du milieu.
À Ottawa, le député a poursuivi un important travail parlementaire en comité et à la Chambre des communes afin de défendre les dossiers de la région et du Québec.
« Être député, c’est être présent autant à Ottawa que sur le terrain. Dans une circonscription qui compte 55 municipalités réparties sur quatre MRC, cela représente un défi logistique important, mais notre priorité demeure la même : accompagner les citoyens et faire avancer les dossiers qui comptent pour notre région », a souligné M. Blanchette-Joncas.
Une voix forte pour la région et pour le Québec
« Le coût de la vie, le logement, le transport, la pénurie de main-d’œuvre, la protection de nos emplois, de notre agriculture et de nos ressources naturelles ainsi que l’adaptation aux changements climatiques demeurent des défis importants pour notre région. Les résultats obtenus cette année démontrent toutefois qu’une représentation forte et enracinée dans le milieu permet de faire avancer les dossiers qui comptent pour nos communautés. Le travail se poursuit et je continuerai de faire entendre la voix du Bas-Saint-Laurent et du Québec à Ottawa », a conclu Maxime Blanchette-Joncas.


